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Les nanas qui déchirent ! : Trois aviatrices célèbres à coller sur votre mur

Trois aviatrices célèbres à accrocher sur votre mur

En l'honneur de la journée des filles dans l'aviation, nous vous présentons trois aviatrices que vous devriez connaître ! En fait, il y a tellement de femmes qui ont contribué à l'histoire de l'aviation qu'il est assez difficile de n'en choisir que trois, alors nous allons certainement compléter cette rubrique très vite ! 

Raymonde de Laroche

Raymonde de Laroche, Reims, France en 1909

Née le 22 août 1882 à Paris, Élise Léontine Deroche, plus connue sous le pseudonyme de Baronne Raymonde de Laroche, fut la première femme au monde à recevoir son brevet de pilote en 1910 de l'Aéroclub de France. Enfant, elle aimait le sport, les motos et les voitures, mais plus tard elle est devenue actrice, artiste et sculptrice. En voyant les démonstrations de vol motorisé des frères Wright à Paris, Laroche s'est mise à apprendre à voler. En octobre 1909, à Châlons-en-Champagne, elle commence à prendre ses premiers cours de pilotage avec son ami Charles Voisin. Les leçons se sont déroulées dans un avion monoplace, avec elle derrière les commandes et Voisin l'enseignant depuis le sol. On raconte que lors de sa première leçon, elle a décollé de plusieurs mètres en l'air et a volé sur 300 mètres, à la grande suprise de son instructeur.

Après avoir obtenu son brevet de pilotage, elle a participé à des rencontres autour de l'aviation en Égypte, à Saint-Pétersbourg, à Budapest, à Rouen et à Reims. Au cours du meeting aérien à Saint-Pétersbourg, elle a été personnellement félicitée par le tsar Nicolas II. 

À l’époque, les premiers vols étaient très dangereux. En juillet 1910, de Laroche est grièvement blessée dans un accident d'avion au meeting aérien de Reims. Beaucoup de gens pensaient qu'elle ne s'en remettrait jamais. Mais après deux ans de récupération, elle repris le pilotage. Le 25 novembre 1913, de Laroche remporte le prix du Femina Cup à l'Aéro-Club de France pour un vol de longue distance sans escale de plus de quatre heures. Pendant la Première Guerre mondiale, les femmes n'avaient pas le droit de voler, alors elle est devenue chauffeur militaire en transportant des soldats au front. À la fin de la guerre, elle a recommencé à participer à des meetings d'aviation, à des spectacles aériens et à des compétitions, et elle a établi plusieurs records de vol en altitude et en distance avant d'être tuée tragiquement dans un accident en 1919. 

Cliquez ici pour lire plus sur sa vie.

Bessie Coleman

Bessie Coleman dans son avion Curtiss JN-4 en 1922

Née le 26 janvier 1892 au Texas aux États-Unis, Bessie Coleman fut la première femme d'origine afro-américaine et amérindienne à obtenir un brevet de pilote international. Dixième sur treize enfants d'une famille de métayers, elle a commencé très jeune à travailler dans les champs de coton. Mais Bessie voulait faire quelque chose d’extraordinaire dans sa vie. Elle fréquentait à une petite école appliquant la ségrégation et excellait en mathématiques, mais elle était souvent retirée de l'école pour aider sa famille à récolter du coton. Après avoir économisé de l'argent, elle est partie pour entrer à l’université Oklahoma Colored Agricultural and Normal University (maintenant appelée Langston University), mais ses économies se sont rapidement épuisées au bout d'un an et elle a dû rentrer chez elle. 

 

Appellée "Queen Bess" et "Brave Bess"

En 1915, elle s'est installée à Chicago et, inspirée par les histoires des pilotes revenant de la première guerre mondiale, elle décida de devenir pilote elle aussi. Mais, malheureusement, les écoles de pilotage américaines ont refusé de l'accueillir. Injustement rejetée en raison de sa couleur et de son sexe, Bessie refusa d'accepter ce non comme définitif. Elle décide alors d'apprendre le français et s'installa en France pour étudier le pilotage. Elle obtient son brevet international en 1921 auprès de la Fédération Aéronautique Internationale. 

À son retour aux États-Unis, elle fut très médiatisée et fit sensation. Elle se rendit compte que pour gagner sa vie en tant qu'aviatrice civile, elle aurait besoin de faire des spectacles audacieux pour attirer le public. Pilote principalement d'un biplan Curtiss JN-4 "Jenny", elle devint une pilote de voltige aux États-Unis. Elle s'engage alors dans la lutte contre le racisme et refuse de participer à des spectacles aériens où les Afro-Américains ne sont pas admis dans le public. Son rêve était d'inspirer d'autres pilotes et, surtout, de créer une école de pilotes afro-américains. 

 

Mais, elle mourut tragiquement dans un accident d'avion en 1926 alors qu'elle testait son nouvel avion à Jacksonville, en Floride. Son rôle de pionnière dans l'histoire de l'aviation a été une source d'inspiration pour les premiers pilotes et pour les communautés afro-américaine et amérindienne.

Cliquez ici pour regarder une vidéo de sa vie. 

Marie Marvingt

Marie Marvingtdans son avion de Deperdussin en 1912

Véritable force de la nature et surnommée "la fiancée du danger", Marie Marvingt était une pionnière de l'aviation, une athlète de classe mondiale qui établi des records dans de nombreux sports, une alpiniste de renom et l'inventrice de l’aviation sanitaire. Née le 20 février 1875, Marie partagea son amour du sport avec son père, champion de natation et fanatique de sport. À quatre ans, elle savait déjà nager quatre kilomètres et, à 15 ans, elle a parcouru en canoë plus de 400 kilomètres entre Nancy, en France, et Koblenz, en Allemagne. 

En faisant du ski á Chamonix en 1913. 

Athlète exceptionnelle, Marie a établi des records en natation, escrime, tir, ski, patinage de vitesse, luge et bobsleigh. Alpiniste chevronnée, elle est devenue la première femme à gravir de nombreux sommets dans les Alpes françaises et suisses. En 1905, elle devint la première femme à nager le long de la Seine à Paris. En 1908, alors que le Tour de France refusa de la laisser participer parce qu'elle était une femme, elle termina quand même toute la course, devenant la première femme à réaliser cette performance. 

Marvingt en montgolfière pendant le Grand Prix á l'Aéro-Club de France en 1910.

Dans le domaine de l'aviation, Marie fut la première femme à piloter un ballon à travers la mer du Nord en 1909 et devint la première femme à traverser la Manche en ballon en 1914. Troisième femme française à devenir pilote, Marvingt obtint sa licence de pilote de l'Aéro-Club de France le 8 novembre 1910. 

Déguisée en homme, elle a servi sur les lignes de front en tant que soldat pendant la Première Guerre mondiale. Désireuse de contribuer à l'effort de guerre, elle refuse de céder, devenant la première femme à effectuer des missions de combat au-dessus du territoire sous contrôle allemand en 1915. 

Marie Marvingt pendant la première guerre mondiale

Proposant d'abord l'idée d'un service d'ambulance aérienne au gouvernement français en 1910, Marie devient une pionnière de l'Aviation Sanitaire, l'idée d'évacuer les militaires blessés en utilisant des avions comme ambulances. Étudiante en médecine, Marie est devenue la première infirmière de vol autorisée. Athlète, alpiniste, alpiniste, aviatrice, infirmière, entre autres réalisations, Marie Marvingt était une véritable aventurière, désireuse de surmonter tous les obstacles et défis.

Cliquez ici pour regarder une vidéo sur sa vie. 

Laura Drewett est la PDG et co-fondatrice de Pourquoi Princesse. Elle est aussi maman d’une petite fille vive et turbulente, et d’un petit garçon calme et câlin. Américaine, elle vit dans le sud de la France avec son mari et ses enfants.  

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